Aujourd’hui, pour la première fois, j’ai utilisé le fameux velib’. Le système existe maintenant depuis l’été 2007 mais même si l’envie ne m’en manquait pas, je n’avais encore jamais eu l’occasion de le tester.
Bref, ce matin vers 8h40 (oui, je sais, c’est tôt), je pars de chez moi vers la station velib’ à 200m environ de mon domicile. Arrivé devant la machine, je lis scrupuleusement les instructions, et à peine le temps de mettre la carte bancaire dans la machine qu’elle refuse de faire la transaction. Bref, je recommence trois ou quatre fois et toujours la même chose, une erreur est survenue, transaction impossible.
Au passage, pour utiliser un velib’, il faut s’abonner au moins une journée (1€) ou encore une semaine (5€) ou à l’ année (une trentaine d’€). Après l’abonnement, il est possible d’emprunter un vélo gratuitement pendant 30 min.
Finalement, je décide de marcher vers la station suivante à environ 400m. Cette fois, la transaction fonctionnait. J’ai donc sélectionné le vélo sur la machine et enfin, j’ai enfourché le velib’ et à moi la liberté…
Le vélo est relativement lourd, la selle bouge un peu dans tous les sens mais le plaisir de pouvoir doubler les voitures au ralenti est au rendez-vous. A part quelques pistes cyclables sur les très grands boulevards ou les très grandes places, Velib et automobiles circulent très (trop!) souvent sur la même voie. Au final c’est dangereux pour soi physiquement mais aussi pour ses poumons (échappements).
Au final, en enlevant mon problème au départ qui m’a fait perdre 20 minutes, j’ai mis environ 50 minutes pour faire mon tour. Pour le même parcours en bus, il faut entre 1h et 1h15. Donc gain de temps non négligeable.
Sinon, petit désagrément du velib, ce soir, profitant de mon abonnement à la journée, je l’ai de nouveau utilisé. Seulement, la station la plus proche de mon domicile était déjà pleine donc obligé d’aller à la suivante. Puis de revenir à pied. Mais bon, dans l’absolu, ce n’est finalement pas trop grave.
En conclusion, même si faire du vélo dans Paris reste quand même assez dangereux, Velib’ est tout compte fait une alternative intéressante aux transports en commun. D’une part le nombre important de stations (une tous les 300m en moyenne) permet d’aller un point à un autre sans avoir à trop marcher comme ça peut être le cas avec les transports en commun. D’autre part, la prise en main du vélo (passage à la machine puis réglages) est relativement intuitive. Le seul problème reste au final la circulation automobile (pollution, dépassement serré parfois) et bien sûr la pluie ou le froid…
24 octobre 2008 à 23:27
Merci pour le retour
Et tu n’as jamais eu envie de posséder ton propre vélo ? Certes, ça n’a pas les avantages de liberté du vélib’, mais ça en a d’autres…
24 octobre 2008 à 23:35
Exact, je n’en ai pas parlé. En fait à voir le nombre de vélos attachés dans la rue qui n’ont plus de selle ou de roue, ça ne donne pas envie d’avoir le sien…
C’est aussi un des avantages du Velib’, le risque de vol ou de dégradation est plus limité (pour l’utilisateur, pas pour le prestataire).